Accueil >> Industries >> Économie >> Détail d'article
Le président n'approuve pas mais ne s'y opposera pas. Photo: Bloomberg
Le Congrès et le Sénat ont voté mardi des lois pour exiger que l’administration Bush ralentisse ses achats de pétrole et puise dans les réserves actuelles pour satisfaire ses besoins énergétiques.
En réduisant ainsi ses achats, les États-Unis espèrent influencer le prix du baril qui se transigeait à 125 dollars américains hier à New York. Cette décision a été prise en dépit de l’avis contraire de l’administration Bush qui estime que l’impact ne sera au mieux que très modeste sur le prix à la pompe.
Un porte-parole de la Maison Blanche, Scott M. Stanzel, a déclare qu’ «il n’existe aucun preuve tangible que cette mesure fera baisser le prix de l’essence ou du gaz de manière significative». Il précise toutefois que George W Bush ne s’y opposerait pas, le vote des deux chambres ayant été trop fort en faveur de cette mesure.
George W Bush tente cependant la voie «diplomatique». Il sera en visite en Arabie saoudite cette semaine. Il tentera de convaincre les Saoudiens d’accroître leur production, faute de quoi les États-Unis pourraient suspendre une vente d’armes imminente.
Avec le New York Times