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Et si l'on pensait davantage au service à la clientèle...

L’hiver a été rude. Comme pour beaucoup de Québécois, ma piscine hors terre a été endommagée et doit être remplacée. On pourrait croire que c’est bon pour le business. Mais voilà…

Le hic, c’est qu’après de multiples appels téléphoniques, je ne parviens toujours pas à savoir quand ma nouvelle piscine sera livrée. Il paraît que «les carnets de commandes son plus que complets»...

Tout avait pourtant bien commencé. La vente de la nouvelle piscine s’est faite rapidement et efficacement. Le sourire est aux lèvres, même.

On m’a ensuite indiqué que la personne chargée des livraisons m’appelerait. Pas d’appel. Je laisse des messages. Pas de retour d'appel. Je persiste et trouve une gentille personne à l'autre bout du fil qui n'a aucune information (car c'est «une remplaçante»), mais qui a bien voulu essayer de se renseigner : mon dossier s’était égaré entre le bureau des ventes et la livraison. La situation était donc corrigée, et une date de livraison fixée.

Quand je vérifie auprès du service d’installation, on m’indique qu’il est impossible de convenir d’une date précise : ça dépend de la météo. J’arrive tout de même à fixer avec eux une semaine.

La semaine venue, rien. Idem pour la semaine suivante… Mes appels sont royalement ignorés.

Pourtant, ne serait-il pas bénéfique pour l’entreprise en question de tourner ces désagrément à son avantage? Ne pourrait-elle pas renforcer son service à la clientèle et entretenir une communication efficace avec sa clientèle ? D’autant plus qu’au Québec, on se souvient…

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