Accueil >> Industries >> Biotech & Pharma >> Détail d'article
Ambrilia Biopharma a annoncé hier que son partenaire Merck & Co avait interrompu son développement du traitement MK-8122 contre le VIH.
L'entreprise montréalaise a indiqué par voie de communiqué que le développement de l'inhibiteur de protéase du VIH, le PPL-100, aussi connu sous le nom de MK-8122, avait été interrompu dans l'attente des résultats des tests complémentaires de recherche fondamentale d'évaluation d'autres prodrogues du PL-100 et options de formulations.
Ambrilia Biopharma est une société de biotechnologie qui se consacre à la découverte et au développement de nouveaux traitements pour les maladies virales et le cancer.
Le partenariat entre Ambrilia et Merck remonte à octobre 2006, lorsque les deux sociétés ont convenu de paiements d'étapes en espèces et de redevances pour le développement et la commercialisation de chaque composé dérivé mis au point par Merck s'inscrivant dans le programme d'inhibiteur de protéase du VIH d'Ambrilia.
Les inhibiteurs de protéase sont une importante composante du traitement standard contre le VIH et le sida.
Le président et chef de la direction d'Ambrilia, le Dr Philippe Calais, croit que le MK-8122 et ses composés dérivés pourront "offrir des avantages aux patients atteints du VIH en comparaison aux inhibiteurs de la protéase commercialisés".
Lundi, à la Bourse de Toronto, l'action d'Ambrilia a clôturé à 19 cents, en baisse d'un demi-cent, soit 2,6 pour cent.